Agence Babel:
19h30. Notre journée Marathon se termine par La Grande Charrette de l’agence Babel. Jamais entendu parlé mais comme ça, sur le papier, elle a l’air plutôt sympa !
19h30 donc, le temps de la trouver cette petite rue piétonne qu’est la Rue Greneta, nous arrivons devant Babel.
Après quelques minutes d’attente, c’est enfin à notre tour de passer les portes de cette fameuse agence !
20h00. Première vision, une montagne de cartons de pizza posés dans le hall d’entrée, sur une charrette (tiens donc…). Quel accueil ! Plus loin, des personnes nous reçoivent, tampons à la main pour réguler les invités.
Ouch. C’est une soirée, tout le monde est bien habillé et nous sommes là, fatiguées après la visite de deux agences, n’étant absolument pas apprêtées. Tant pis, faisons comme si de rien n’était et découvrons les locaux de Babel. Un buffet débordant de pizzas et un petit bar où sont servis des boissons nous attendent. Une DJ met l’ambiance. Tout le monde est décontracté et a l‘air de s’amuser.
20h30. Nous nous aventurons dans le reste des locaux où nous apercevons divers ateliers se rapportant aux métiers en agence et à la création.
D’autres étudiants nous alpaguent et c’est parti ! Nous nous lançons dans un concours de reconnaissance de logos. Ca ne devrait pas être bien compliqué. Raté pour cette fois, les autres ont été plus efficaces ! Nous nous engouffrons dans un couloir où deux personnes faisant partie de Babel nous proposent un « débriefe » de l’ouvrage de Laurent Habib, « La communication transformative ». Nous entrons donc dans un des bureaux pour assister à cette mini-analyse. Après 15 minutes de discussion et de résumé du livre, nous en ressortons moins bête avec une vision quelque peu différente de la communication corporate. C’était un peu l’atelier intellectuel de la soirée.
20h45. Placées dans le couloir, nous avons une vision globale de tous les ateliers mis en place. L’atelier « crée ta pub » attire notre attention. L’objectif ? Les participants imaginent leur publicité en servant de modèles pour le visuel et un slogan tiré de leur imagination. C’est ainsi que nous rencontrons un « créa », assez sympathique avec qui nous discutons stages, études et projet professionnel pendant quelques minutes.
21h00. Nous décidons de tester l’atelier « Reconnais ce son » dont le but est de deviner de quelle publicité est tirée la musique diffusée. Deux équipes se font face, celle d’en face est plus rapide mais, étonnamment, nous leur passons devant rapidement. L’ambiance est bonne enfant et l’exercice pas si simple que ça.
21h30. Laurent Habib ne va pas tarder à faire une conférence sur « L’économie de l’immatériel ». Là, tout de suite, ça ne nous fait pas sauter au plafond, mais pourquoi pas. Nous faisons la queue et réussissons, tant bien que mal, à nous trouver une petite place dans la salle de conférence.
Laurent Habib commence par définir ce qu’il considère comme économie de l’immatériel, nous décrit cette nouvelle économie vers laquelle nous semblons nous diriger et au cœur de laquelle la communication sera reine. La place croissante de l’innovation, la tertiairisation toujours plus importante des pays développés et l’utilisation massive des nouveaux outils de l’information et de la communication sont les trois phénomènes principaux de l’économie de l’immatériel. Dans cette économie, les biens auront « disparus » et la vente de services sera au cœur du système économique, les biens seront devenus « immatériels », ils pourront notamment se vendre en bouquet ; des bouquets de services totalement différents mais destinés à une seule et même personne, des bouquets de services en adéquation parfaite avec les besoins. Aussi surprenant que cela nous paraisse, nous sommes rapidement absorbées par ce discours et ne voyons pas le temps passer. Ca nous parle, et surtout, nous donne de l’espoir !
22h00. La conférence se termine. Même si nous avons bien envie de rester, car la fête ne fait que commencer, il nous faut rentrer car nous sommes épuisées. Nous avons pu découvrir tous les ateliers, rencontré quelques professionnels, il est donc l’heure de partir. Nous nous frayons un chemin vers la sortie, même si la fête durera jusqu’à 2h.

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