Allo la terre ? On demande Nabilla !


      Nabi, Nabilla. Non, mais allo quoi, t’es en information et communication et tu ne connais pas Nabilla et son buzz ? Non mais allo quoi ! Non pas parce qu’en tant qu’étudiant dans cette fillière, tu es censé regarder la télé réalité. Mais parce que cette demoiselle a fait un buzz média gigantesque ! Un petit rappel des faits s’impose.
Cette chère Nabilla est une participante de la cinquième saison des Anges de la Téléréalité. Dans cette émission, elle s’est rendue célèbre grâce à cette réplique



Pour rappel, l’émission est regardée par près de 800 000 téléspectateurs chaque soir, dont la plupart appartiennent à la génération Internet (Youtube, Réseaux Sociaux etc…). Il devient alors facile de comprendre la suite des évènements.

Pourquoi autant de buzz ? La première raison est le succès des Anges de la Téléréalité, émission auquel Nabilla participe. Deuxième raison, la jeune suissesse est un personnage unique pour son apparence de poupée gonflable, aux poumons très proéminents et au français maladroit. Troisième raison, les propos sont absurdes et il n’est pas nécessaire de les commenter. Quatrième raison, Nabilla laisse son empreinte composée d’un « non mais allo quoi » et de la mimique. Cinquième et dernière raison est le relais incommensurable de la vidéo, sur internet, en presse écrite et à la télévision.

Sur internet. Après la diffusion de cette vidéo, de nombreux internautes ont parodié la célèbre phrase sur Youtube. C’est justement cet enthousiasme, moqueur certes, qui a entrainé autant de réactions des médias.



En presse écrite. Beaucoup en ont parlé. Des médias peoples tels que Téléstar, VSD, Paris Match mais plus étonnant, des médias dont la cible est différente voire opposée à celle des Anges de la Téléréalité ! LePoint.fr, Libération, ELLE, Le Nouvel Obs, ou encore Le Parisien ont surfé sur cette vague.

A la télévision. Nabilla est venue sur NRJ12 bien entendu mais sa toute première interview a eu lieu sur le plateau du Grand Journal où la belle est venue habillée par Jean-Paul Gauthier (attention !).  L’émission n’a pourtant pas pour habitude d’inviter des peoples de téléréalité. Mais cette fois-ci, c’est non pour son titre de bimbo ou de people mais au nom du buzz media. N’est-ce pas touchant ? Si le buzz existe, c’est aussi parce que plusieurs animateurs de télévision s’en sont amusés. Alexandra Sublet, Audrey Pullvar et Laurence Ferrari en font notamment partie.


A ce jour, la fameux « non mais allo quoi » est une marque déposée à INPI, l’institut nationale de la propriété industrielle. La belle possède maintenant sa propre attachée de presse. Une téléréalité est programmée et sera également bientôt diffusée, exclusivement sur Nabilla : son quotidien, son parcours post-buzz etc… D’ailleurs, en termes de déferlement médiatique, ce buzz est comparable au « casse-toi, pauvre con » de Nicolas Sarkozy.

Tout va bien pour Nabilla. Les médias la sollicitent de toute part pour des interviews. C’est la chasse au scoop et le but est d’obtenir des informations croustillantes sur son passé, son futur et sa vie privée. Vous l’aurez compris, les médias profite toujours du buzz Nabilla et la belle n’a pas à s’en plaindre. Par cette petite réplique innocente, elle est parvenue à se faire connaitre. Un joyeux moment de célébrité donc, qui est loin d’être terminé. 


Marathon Agences Ouvertes 2013 : Babel


             Agence Babel:

19h30. Notre journée Marathon se termine par La Grande Charrette de l’agence Babel. Jamais entendu parlé mais comme ça, sur le papier, elle a l’air plutôt sympa !

19h30 donc, le temps de la trouver cette petite rue piétonne qu’est la Rue Greneta, nous arrivons devant Babel.

Après quelques minutes d’attente, c’est enfin à notre tour de passer les portes de cette fameuse agence !

20h00. Première vision, une montagne de cartons de pizza posés dans le hall d’entrée, sur une charrette (tiens donc…). Quel accueil ! Plus loin, des personnes nous reçoivent, tampons à la main pour réguler les invités.
Ouch. C’est une soirée, tout le monde est bien habillé et nous sommes là, fatiguées après la visite de deux agences, n’étant absolument pas apprêtées. Tant pis, faisons comme si de rien n’était et découvrons les locaux de Babel. Un buffet débordant de pizzas et un petit bar où sont servis des boissons nous attendent. Une DJ met l’ambiance. Tout le monde est décontracté et a l‘air de s’amuser.




20h30. Nous nous aventurons dans le reste des locaux où nous apercevons divers ateliers se rapportant aux métiers en agence et à la création.
D’autres étudiants nous alpaguent et c’est parti ! Nous nous lançons dans un concours de reconnaissance de logos. Ca ne devrait pas être bien compliqué. Raté pour cette fois, les autres ont été plus efficaces ! Nous nous engouffrons dans un couloir où deux personnes faisant partie de Babel nous proposent un « débriefe » de l’ouvrage de Laurent Habib, « La communication transformative ». Nous entrons donc dans un des bureaux pour assister à cette mini-analyse. Après 15 minutes de discussion et de résumé du livre, nous en ressortons moins bête avec une vision quelque peu différente de la communication corporate. C’était un peu l’atelier intellectuel de la soirée.

20h45. Placées dans le couloir, nous avons une vision globale de tous les ateliers mis en place. L’atelier « crée ta pub » attire notre attention. L’objectif ? Les participants imaginent leur publicité en servant de modèles pour le visuel et un slogan tiré de leur imagination. C’est ainsi que nous rencontrons un « créa », assez sympathique avec qui nous discutons stages, études et projet professionnel pendant quelques minutes.


21h00. Nous décidons de tester l’atelier « Reconnais ce son » dont le but est de deviner de quelle publicité est tirée la musique diffusée. Deux équipes se font face, celle d’en face est plus rapide mais, étonnamment, nous leur passons devant rapidement. L’ambiance est bonne enfant et l’exercice pas si simple que ça.


21h30. Laurent Habib ne va pas tarder à faire une conférence sur « L’économie de l’immatériel ». Là, tout de suite, ça ne nous fait pas sauter au plafond, mais pourquoi pas. Nous faisons la queue et réussissons, tant bien que mal, à nous trouver une petite place dans la salle de conférence.
Laurent Habib commence par définir ce qu’il considère comme économie de l’immatériel, nous décrit cette nouvelle économie vers laquelle nous semblons nous diriger et au cœur de laquelle la communication sera reine. La place croissante de l’innovation, la tertiairisation toujours plus importante des pays développés et l’utilisation massive des nouveaux outils de l’information et de la communication sont les trois phénomènes principaux de l’économie de l’immatériel. Dans cette économie, les biens auront « disparus » et la vente de services sera au cœur du système économique, les biens seront devenus « immatériels », ils pourront notamment se vendre en bouquet ; des bouquets de services totalement différents mais destinés à une seule et même personne, des bouquets de services en adéquation parfaite avec les besoins. Aussi surprenant que cela nous paraisse, nous sommes rapidement absorbées par ce discours et ne voyons pas le temps passer. Ca nous parle, et surtout, nous donne de l’espoir !

22h00. La conférence se termine. Même si nous avons bien envie de rester, car la fête ne fait que commencer, il nous faut rentrer car nous sommes épuisées. Nous avons pu découvrir tous les ateliers, rencontré quelques professionnels, il est donc l’heure de partir. Nous nous frayons un chemin vers la sortie, même si la fête durera jusqu’à 2h.

Cannes/Clap 8


        Festival de Cannes… Stars, soirées, cinéma, presse, voilà quelques mots qu’il peut vous évoquer. Cette année, l’évènement a lieu du 15 au 26 mai 2013. Dans deux jours, la Croisette sera donc envahie de célébrités, de passionnés, de professionnels du cinéma et des médias.

Cette année, le président du jury n’est autre que Steven Spielberg et la maitresse de cérémonie, Audrey Tautou. Les dossiers de presse concernant les films présents ainsi que la diffusion de leurs horaires ont donc déjà été mise en ligne sur le site du festival. Comme tous les ans, il y a du grand niveau !

En termes de taille, Cannes accueille l’un des plus grands évènements de l’année. L’organisation est pointue, les professionnels des médias sont nombreux et même Canal Plus exporte son Grand et Petit Journal pour l’occasion afin de recevoir quelques professionnels du cinéma.

Cette fameuse Croisette, rares sont ceux ayant la chance de pouvoir y aller à l’occasion de cet évènement et d’y être accrédité pour assister aux films. Mais cette année, et ce pour la deuxième année consécutive, vingt étudiants de l’UFR Culture et communication ont l’honneur de s’y rendre. Ils auront l’occasion de découvrir tout le travail de communication et d’organisation autour de festival du 22 mai au 26 mai 2013. Quelle chance !



Accrédités pour voir des films, ils seront hébergés dans un hôtel à cinq minutes du palais des festivals. Ce voyage organisé n’a pas uniquement pour objectif de s’amuser et regarder des films, même s’il faut bien l’avouer, ils espèrent que ces deux points constitueront les éléments centraux du séjour. En parallèle, ils ont pour mission d’animer, d’alimenter un blog appelé Clap 8 et d’en faire la promotion en amont et pendant leur séjour par des affiches et sur Facebook (facebook.com/Clap8) et Twitter (@CannesClap8).

L’originalité du blog de cette année, en plus d’un nouveau graphisme est la mise en place d’un concours de photographie. Le principe est d’envoyer une image faite par le candidat à ADRESSE en reprenant l’une des huit dernières affiches du festival de Cannes.

La plus belle ou ressemblante photographie remportera deux places de cinéma ! En outre, tout se passe sur www.clap8.univ-paris8.fr à partir du 15 mai !

Le Louvre des sables d’Abu Dhabi : révélation de la première exposition !


       
                Flash Back ! Nous sommes en 2007, Jacques Chirac est alors Président de la République. C’est à ce moment qu’un accord intergouvernemental de trente ans entre le France et les Emirats arabes unis pour un projet culturel commun est signé. Renaud Donnedieu de Vabres, qui est ministre de la Culture à l’époque confie que « c’est un grand projet de diplomatie culturelle, exemplaire pour l’image de la France et révélateur de la volonté des autorités locales de faire évoluer leur pays ». La France a remporté ce pari sur le long terme en partie grâce au statut de ses musées nationaux qui sont reconnus, ce qui lui permet de proposer à Abu Dhabi le savoir-faire et les collections de plusieurs institutions de renom. C’est pourquoi à l’inauguration de Louvre des sables, 300 œuvres françaises seront prêtées, chiffre qui diminuera sur dix ans, histoire de laisser au jeune musée le temps de se faire sa propre image, et qu’il puisse étoffer son offre. Le projet propose quatre expositions par an et l’agence France-Museums travaille déjà sur la première…

Retour au présent… Dimanche 21 avril, six ans après le lancement de ce projet pharaonique, le Louvre d’Abu Dhabi nous propose sa première exposition ! En dépit des controverses, des retards et des tensions apparus autour de ce projet, l’exposition « Naissance d’un musée » montre sans qu’on puisse le contester le savoir-faire français et la volonté d’ouverture sur le monde de l’émirat. Présentée à deux pas du futur établissement dont la construction commence à peine (l’ouverture est espérée fin 2015 mais se fera plus probablement en 2016…), cette exposition nous donne un avant gout convainquant de ce que sera le Louvre des sables.

Les 130 œuvres sélectionnées parmi les 460 déjà acquises rendent excellemment compte de la dimension universelle de ce projet.  On le comprend dès la première salle où sont exposés, entre autres, « Antropometry » de Yves Klein (un autoportrait pour lequel l’artiste et sa femme s’étaient enduits de peinture bleue avant de se coller sur une toile). Laurence des Cars, directrice scientifique de l’agence France-Museums qui est une filiale du Louvre, nous avait prévenus : « Certaines pièces vont surprendre ». C’est elle qui a conseillé les émirats pour la constitution de la collection et qui a coordonné l’ensemble du projet. 

Un tel projet n’est pas pensable sans un budget colossal. En effet, des chefs d’œuvre orientaux comme ce « Jeune Emir à l’étude », d’Osman Hamdi Bey, côtoient des toiles de Manet, Gauguin, Magritte, Picasso ; une paire de vases Christofle montrés à l’exposition universelle de 1889 voisine avec un plateau iranien sassanide ; un tableau de Paul Klee inspiré d’un voyage en Tunisie jouxte un ensemble contemporain de Cy Twombly rappelant la calligraphie… Tout cela demande des moyens. Mubarak Hamad Al Muhairi confirmait qu’ « il n’y a eu ni censure, ni limite ». Ainsi, on arrive à un budget annuel de 40 millions d’euros par an, somme justifiée par les exigences des émirats.
Après le football, c’est avec cet impressionnant projet que ces émirats vont continuer d’exposer leurs moyens considérables…mais au moins cette fois, nos yeux pourront les en remercier ! 

Le phénomène Fifty Shades of grey


        Finis les traditionnels romans à l’eau de rose et autres histoires d’amour dégoulinantes de bonheur. Fini l’époque où les femmes avaient honte de leur sexualité. Le best seller d’EL James, Fifty Shades of Grey (littéralement 50 nuances de Grey, Grey étant le nom du héros…) donne le ton. Ce livre qui se décline en trilogie, écrit par une mère de famille britannique, dépasse le simple cadre littéraire et est écoulé à près de 40 millions d’exemplaire avant même sa sortie en France, le 17 octobre 2012. 

Il décrit la relation entre Anastasia Steele, une belle étudiante ingénue, et Christian Grey, un milliardaire américain fou de BDSM -"bondage, domination et sadomasochisme". Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, le livre est devenu un phénomène de société. Mères de famille, jeunes femmes ou retraitées: les mêmes qui rechignaient à s'afficher en public avec un Harlequin le dégainent sans gène dans le métro et en parlent naturellement et crument à la gym ou au bureau.  

Fifty Shades of Grey est pourtant bien loin du chef d’œuvre littéraire et a été décrié par bien nombres de critiques littéraire. En effet, on y retrouve nombres de phrases maladroites et de clichés sexistes et nous ne parlons même pas des associations féministes qui crient au scandale face à cette apologie de la soumission. Mais alors, à l’heure où l’on parle d’une adaptation au cinéma, la question que l’on se pose est de savoir ce qui plait tant ? Le succès de ces romans tient, il nous semble, principalement au fait qu’on ait remis au gout du jour et déringardisé le style du roman à l’eau de rose. De plus, bien qu’y mêlant une sexualité débridée, il ne déroge pas à la « règle » qui veut que l’accomplissement totale de la vie d’une femme soit de se marier avec un homme qu’elle aime et d’avoir des enfants. On a donc ajouté du piquant là où il n’y en avait pas avant. Fifty Shades of Grey peut, d’un certain point de vue, être rapproché du conte de fée (une jeune étudiante qui tombe éperdument amoureuse d’un des célibataires les plus convoité des Etats-Unis…), c’est pourquoi Hollywood s’en est offert les droits. La transgression ne sera peut être pas au rendez-vous, et reste à savoir qu’elle actrice acceptera de se plier au rôle d’Anastasia Steele…

Nous pouvons même dire que ce livre devient une véritable Bible, puisqu’on le retrouve même dans les chambres d’hôtels aux Etats-Unis à la place de celle-ci ! Assez étonnant quand bien même… De plus, les marques à l’affut se sont mises au gris : en effet, la dernière palette de maquillage de Bobbi Brown s’intitule Come-Hither Shades. Enfin, le livre d’E.L James serait même à l’origine d’un baby boom aux USA. Info ou intox ? Nous ne le savons pas, mais les forums de jeunes mamans regorgent d’anecdotes sur le sujet ! Anastasia et Christian sont des prénoms qui ne seront jamais autant à la mode qu’en 2013 ! Affaire à suivre…

Carnet de voyage: Voyageons en Inde


      Samedi 27 avril, 22h : le boeing 777 d’Air India décolle de l’aéroport Charles De Gaulle direction New-Delhi, la capitale du sous continent.
Huit heures plus tard nous voilà arrivés, mais le voyage n’est pas fini, il nous reste encore 4 heures de vols pour atteindre notre destination finale : Goa et ses plages paradisiaques.

Le lendemain matin, nous nous réveillons à Palolem, une petite station balnéaire de l’Etat de Goa. Sous 40°C à l’ombre, l’air de la mer nous fait du bien.
Nous passons quatre jours dans cette petite bourgade, en découvrant l’arrière pays au guidon de nos scooters. Les rizières, les vaches… Mais surtout les habitants et leur culture si riche, mais si éloignée de la notre. Ici, la plupart des commerçants sont originaires du Gujarat, un Etat situé dans le nord de l’Inde, mais viennent à Goa pendant la haute saison (de novembre à début mai) pour pouvoir nourrir leurs familles.

Malgré la mondialisation et l’essor économique incroyable du pays, nous remarquons rapidement que l’Inde a une culture forte et unique : c’est le point de rencontre entre l’Asie et l’Orient. Le sari est la tenue de référence des femmes, souvent très coloré elles se baignent même avec car, non, elles ne sont pas vraiment autorisées à porter des maillots de bain et se doivent de rester pudiques. Pour acquiescer, les Indiens ne hochent pas la tête de haut en bas, mais secouent de gauche à droite, ce qui créé de nombreuses incompréhensions (souvent très drôles) avec les occidentaux qui ne comprennent pas le paradoxe du « yes » prononcé et du geste effectué.

Cinq jours se sont écoulés, il est temps pour nous de quitter Goa et de continuer notre périple, direction le Rajasthan.
Nous arrivons à Agra dans la nuit du 3 au 4 mai, après une courte nuit, nous nous levons des papillons dans le ventre, impatients de découvrir le fameux Taj Mahal. Caché derrière une porte de grès rouge, il se révèle à nous majestueux, imposant, à couper le souffle. Ce mausolée a été construit par l’empereur Moghol Shâh Jahân à la mort de sa troisième épouse dont il était, dit-on, fou amoureux (un geste romantique dont certains pourraient s’inspirer).
Le manque de temps nous oblige à reprendre la route juste après avoir découvert le « Palais de la couronne », vers Fathepur Sikri (La ville de la victoire), où une citadelle fut construite en 1572 par le fils de Shâh Jahân, Akbar. Cette cité faite de gré rouge est assez sombre, mais son architecture est sublime.
Nous visitons ensuite la Grande Mosquée de Fathepur Sikri « un petit village de 35 000 habitants » comme dirait l’un des fidèles. Sa sobriété musulmane n’enlève rien à son charme et nous découvrons la vie des habitants du village grâce à un fidèle très avenant.
Nous sortons de la mosquée quelques minutes avant l’appel à la prière, et retrouvons Sanjey, notre chauffeur qui nous accompagne depuis le début de notre périple dans le Rajasthan.

Nous nous rendons désormais à Jaipur, où nous commençons notre journée par la visite d’un petit temple hindou dans lequel nous avons pu nous faire bénir par Krishna et discuter avec un Brahmane parlant parfaitement français. Nous continuons notre journée par le Fort d’Amber. Niché au sommet d’une colline, on peut y admirer une vue superbe. Le fort cache de multiples petits temples dans lesquels les hindous vont se recueillir et déposer des offrandes à leurs dieux.
Le décor envoutant me fait penser au dessin animé d’Aladdin, avec les éléphants maquillés traversant la cour principale du fort.

De là, nous partons admirer le Palais des Vents, emblème de Jaipur. Malheureusement, il est en rénovation et un énorme échafaudage cache cette façade sans doute magnifique. Déçus, nous décidons de visiter le temple de Ganesh, l’un des dieux Hindous les plus populaires. Nous assistons à une prière pleine de ferveur. Impressionnant !




Quatre jours après avoir débuté notre rapide tour du Rajasthan, il est temps pour nous de rentrer à la capitale. Nous passons la veille de notre départ à New-Delhi, où le choc de la ville indienne est indescriptible. Bruyante, surpeuplée, éreintante, la capitale est à l’image des grandes villes indiennes. C’est ici que le choc des cultures est le plus flagrant. Les regards des hommes sur les femmes occidentales est, lui, dérangeant.

Dix jours après avoir quitté notre chère France, nous repartons un peu déroutés, mais surtout envoutés par ce pays si riche, et si beau. 


La Saga Évian


      Le 21 avril dernier est sorti sur la Toile la nouvelle publicité Evian et ses bébés. Après les bébés nageurs, les bébés rollers et les bébés t-shirts, BETC signe la nouvelle communication en mettant en scène les « moi-bébé ». Les protagonistes adultes font face à leurs « moi-bébé », les mettent en scène et dansent avec eux sur « Here comes hotstepper » remixée par Yuksek pour l’occasion. Tous les personnages se retrouvent à se déhancher devant un miroir en s’amusant avec leurs moi-bébé, même les grands-mères et les chiens y ont droit !
Drôle, attendrissante et marquante, cette publicité est, disons le, plutôt réussie.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, Evian réussit encore une fois à renouveler ses visuels tout en continuant sur la lignée des précédentes sans cesser de nous amuser et de nous étonner, un sans faute.

La campagne vidéo est appuyée par une campagne print qui sera présente dans le métro et mettant à l’affiche des personnages adultes faisant face à leurs eux-bébé sur le quai d’en face pour un effet miroir. Mais BETC n’en reste pas là et pousse la Live Young Attitude « babymatons » qui seront disponibles à Paris pour le lancement, et lors du festival de Cannes. Bien évidemment, le digital ne passe pas à la trappe et une application a été créé afin que les internautes découvrent leur propre « babyme » : nous n’aurons qu’à télécharger une photo de nous et nous redeviendrons bébés. Merci la reconnaissance faciale, merci la technologie !

Depuis maintenant plus de 10 ans, Evian a trouvé son crédo : les bébés.
Icône incontestable de la jeunesse, ils illustrent parfaitement la valeur maitresse de la communication de la marque. Une jeunesse illustrée par les slogans qui passent de « Evian, déclarée source de jeunesse par votre corps » à « Evian, live young », plus adapté aux communications internationales.
C’est en 1998 qu’Evian a fait le grand saut (ou plutôt, plongeon) avec la publicité des bébés nageurs qui a immédiatement rencontré un franc succès. Dès lors, elle n’a jamais changé de cap et les communications sont toujours restées basées sur les bébés, sans jamais lasser le consommateur, bien au contraire !
Que ce soit, dans l’eau, à roller, ou en stop motion sur des T-Shirts, les bébés sont sans cesse à l’honneur et accompagnés d’une musique entrainante.
Cette communication assez réussie jusqu’alors a pour but d’augmenter la notoriété de la marque pour faire face à ses concurrents proposant une eau plus écologique sans bouteilles plastiques ou plus riches en minéraux par exemple.


Pour ma part, pari gagné pour la marque d’eau minérale. Connue dans le monde entier, sa notoriété n’est pas en reste. Ses publicités sont toujours très attendues grâce à un art du teasing bien maitrisé et des publicités décalées appréciées des consommateurs.